Collection : Diasporales
Paru en mai 2026
16,5 x 23 cm, 120 pages, 2026.
ISBN 978-2-86364-470-6
Prix : 18 €
Dernier recueil de Daniel Varoujan, inachevé, Le Chant du pain nous parvient comme une œuvre sauvée — arrachée à la disparition après le génocide de 1915 qui emporta le poète à trente et un ans.
Dans ces pages d’une intensité rare, Varoujan fait entendre une voix singulière, à contre-courant des esthétiques de son temps. Sa poésie puise dans les mythes anciens, les forces de la terre et la mémoire des peuples. Le poème devient chant collectif, ample et charnel.
Célébration de la vie, de la terre — la moisson, le pain — Le Chant du pain déploie une langue d’une grande richesse sensorielle. Mais sous cette évidence lumineuse affleure une vision plus grave : celle d’un monde menacé, d’une culture au bord de l’anéantissement, dont la poésie constitue à la fois le témoignage et la survivance.
Formé à Venise puis à Gand, Varoujan s’impose très tôt comme l’une des voix majeures de la poésie arménienne moderne. Son œuvre, interrompue par la violence de l’histoire, demeure l’une des expressions les plus puissantes d’une poésie neuve, robuste et crépitante, une voix qui semble issue du fond des âges.
Daniel Varoujan (1884-1915), victime de la rafle des intellectuels du 24 avril 1915, reste la figure majeure de la poésie arménienne du xxe siècle.
Vahé Godel, le traducteur, est poète et écrivain suisse de langue française.






Mise à jour :mardi 19 mai 2026 | [Mentions légales] | RSS 2.0