Au cours des vingt dernières années de sa carrière, Le Corbusier expérimente une nouvelle esthétique qui va fortement marquer ses œuvres. Dans cette démarche, sa volonté vise à s’écarter de tout académisme, fut-il moderne, en utilisant la forme comme instrument critique pour inventer une écriture novatrice que les commentateurs ne vont pas tarder à désigner du nom de « brutalisme ». Cette orientation qu’il définit comme la recherche d’une « synthèse des arts » associe autour de (…)
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Années cinquante à deux-mille
Articles
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Le Corbusier et la question du brutalisme, LC au J1
1er octobre 2013 -
La sortie au cinéma
18 mai 2016, par VaroujanUne histoire originale de l’Égypte, un regard inédit et lumineux sur la société par ceux qui ont fait les beaux jours du cinéma au XXe siècle, voilà l’ambition de l’ouvrage qui s’articule autour des souvenirs d’une trentaine de personnalités majeures — réalisateurs (dont Youssef Chahine), acteurs (dont Omar Sharif), scénaristes, producteurs, distributeurs, propriétaires de salles, critiques. Les entretiens, menés par l’auteur depuis les années quatre-vingt, retracent l’évolution du cinéma en (…)
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Habiter, Entre nature et émotion
24 juin 2022, par VaroujanEmpreinte d’une sensibilité singulière, l’architecture de Maurice Sauzet s’est construite en dehors, si ce n’est à rebours de la pensée moderniste. Son vocabulaire, en harmonie avec l’homme et le paysage, puise au contraire dans le registre évanescent des émotions et des perceptions ; une orientation fondatrice qu’il doit à sa découverte, très tôt dans sa carrière, de l’architecture traditionnelle japonaise et de l’esprit du bouddhisme zen.
Destiné à nourrir l’inspiration des architectes (…) -
Le livre de l’ornement et de la guerre
1er août 2003Une méthode qui chercherait à se tenir au plus près de son objet, et qui donc procéderait par nœuds, construisant de proche en proche un entrelacs, un pattern, une broderie. D’où par effet méthodologique le fait que ce livre ne commence pas et ne finit pas non plus — n’en finit pas : de faire des nœuds et dessiner des arabesques. Est-ce avec la violence, le don, le sacrifice, la beauté ou la sexualité que l’ornement s’enroule pour former un premier lien, une première attache ? Réponse (…)
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Modernité en architecture dans l’Espagne républicaine
1er septembre 2004Déclarée en avril 1931, attaquée le 18 juillet 1936 par l’armée de Franco, écrasée le 28 mars 1939, la Seconde République espagnole fut brève mais l’idéologie républicaine a durablement influencé le développement moderne de la culture et notamment de l’architecture et de l’urbanisme. Cette période unique a ainsi permis l’éclosion de nombreux projets et réalisations dans tous les domaines de la construction, que ce soit les immeubles collectifs, les maisons individuelles, les infrastructures (…)
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Éthique du bâti
1er mai 2005« Je suis un bâtisseur, je suis un homme de chantier, bien plus qu’un théoricien, et c’est peut-être la raison pour laquelle je suis convaincu qu’il n’y a que l’œuvre effectivement construite qui puisse satisfaire aux attentes de la société. Tout compte fait, une œuvre construite est infiniment plus riche qu’un projet et pourtant je peux vous assurer que moi aussi j’ai des projets plein les tiroirs. » « La ville est la maison de l’homme. C’est le lieu qui correspond à la nature humaine, (…)
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La ville passante
1er novembre 2008« Faire la ville passante », telle est la déclaration militante de David Mangin, Grand Prix de l’urbanisme 2008, qui propose un avenir durable à nos agglomérations soumises à nombre de défis : réussir le vivre ensemble, lutter contre les discriminations, le réchauffement climatique, l’adaptation à la raréfaction des sources d’énergie, et surtout offrir du plaisir aux citadins. Architecte, urbaniste, enseignant et chercheur, auteur d’un succès de librairie, La Ville franchisée, David Mangin (…)
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Le langage moderne de l’architecture
18 février 2016, par VaroujanDans les années 1970, Bruno Zevi, architecte, historien et critique d’art italien, établit un étrange constat : bien peu d’architectes savent « parler » et « lire » l’architecture. Un seul langage architectonique prédomine : celui du classicisme ; un seul système a tout figé : celui des Beaux-Arts. Il n’y a que l’architecture moderne, avec son langage alternatif autonome, qui peut venir faire exception à la règle académique. Et il y a selon lui urgence car « une fois que le Mouvement moderne (…)
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Bernard Reichen
1er janvier 2006 -
Genève Agglo 2030
1er octobre 2010Genève est la plus petite « ville-monde » de la planète. Sa taille (moins d’un million d’habitants) est sans commune mesure avec sa position internationale, son rayonnement mondial et sa capacité historique à attirer des activités d’exception (Onu, Croix-Rouge, banques, multinationales…).
Si l’attractivité n’est pas son souci, Genève souffre de la petitesse de son territoire et de l’ignorance de ses marges, le canton de Vaud et les départements français limitrophes.
Au milieu des (…)